Biochar Project

Plantation en Amérique du Sud

Replanter les terres déforestées en bambou

Au Paraguay, au Brésil et en Argentine, des millions d'hectares ont été déboisés puis abandonnés. Nous y plantons du bambou, nous valorisons les déchets de bambou existants et nous transformons sur place : c'est la biomasse qui sécurise nos volumes pendant que la filière française grandit.

Allée dans une bambouseraie
1 250 ha
de plantation de bambou au Paraguay
2 500 ha
de déchets de bambou valorisés avec la filière brésilienne
150 000 t/an
de biomasse pour les usines de pyrolyse et de pellet au Paraguay
3 pays
Paraguay, Brésil, Argentine

Filière bambou au Paraguay

Planter, transformer et exporter depuis le Paraguay

Un pays agricole, des terres déforestées disponibles dans le Chaco et la région orientale, une électricité entièrement hydraulique et des ports fluviaux sur le Paraná : le Paraguay est le premier site industriel de notre filière sud-américaine.

  • En cours

    1 250 hectares de plantation

    Bambou planté sur des terres dégradées, avec des coopératives et des propriétaires locaux rémunérés à la tonne et par les crédits carbone de captation. Première coupe 1,5 à 2 ans après plantation, puis chaque année.

  • En cours

    Usines de pyrolyse et de pellet

    Deux lignes pour transformer sur place : pellet de bambou et biocarbone industriel, biochar. Jusqu'à 150 000 tonnes de biomasse par an, pour le marché sud-américain et l'export vers l'Europe.

    La transformation en Amérique du Sud →
  • En projet

    Une fondation bambou et biochar

    Recherche, formation des planteurs et pépinières, portées par une fondation locale sœur de l'association française, en lien avec les organisations internationales du bambou.

Brésil · Argentine

2 500 hectares de déchets de bambou valorisés avec la filière brésilienne

Le Brésil possède déjà d'immenses surfaces de bambou dont les résidus, chaumes secs, coupes d'entretien et rebuts de transformation, ne sont pas valorisés. En partenariat avec la filière du bambou au Brésil, nous collectons et carbonisons ces déchets : une biomasse disponible dès maintenant, sans attendre la maturité des plantations.

En Argentine, les provinces de Misiones et de Corrientes complètent le dispositif, avec un export par les ports du Paraná.

  • Sélection des espèces, pépinières et formation des planteurs avec l'organisation brésilienne du bambou

  • Collecte et carbonisation des résidus existants

  • Partage du savoir-faire avec la filière française et Montélimar

Carbone

Deux fois le carbone : captation puis séquestration

La plantation capte le CO₂ en poussant, 30 à 40 % de plus qu'une forêt de même surface. La part transformée en biochar et incorporée dans les sols ou le ciment reste stockée pour des siècles. Les deux étapes sont mesurables et génèrent des crédits carbone certifiés, qui rémunèrent les planteurs.

Captation

Crédits de plantation sur terres dégradées

Séquestration

Crédits biochar pour le carbone incorporé

Le carbone brûlé comme combustible est neutre, pas négatif : seule la fraction biochar incorporée compte comme séquestration.

Et la France ? Décarboner est une priorité, ici comme là-bas

La biomasse sud-américaine apporte le volume ; la filière française apporte le circuit court et l'usine de Montélimar. Nous avons besoin de travailler ensemble sur le développement de la biomasse en France.